publié par The Rando le 15 June 2026 à 15:44
CDM2026 : L’Espagne et la Belgique favorites
La Coupe du monde 2026 poursuit son lancement avec quatre affiches aux enjeux bien différents. Entre favoris attendus, outsiders ambitieux et équipes qui rêvent de créer la surprise, les rencontres des 15 et 16 juin pourraient déjà dessiner les premières tendances dans plusieurs groupes.
L’Espagne veut éviter le piège du petit poucet cap-verdien
Championne d’Europe en titre et deuxième nation au classement FIFA, l’Espagne débarque en Amérique du Nord avec l’étiquette de favorite pour le sacre final. La Roja débute sa compétition face au Cap-Vert, l’une des belles histoires de ce Mondial 2026.
Pour leur toute première participation à une Coupe du monde, les Requins Bleus ont déjà réussi un exploit en devançant le Cameroun lors des qualifications africaines. Mais cette fois, le défi est d’une autre dimension.
Luis de la Fuente peut compter sur une génération dorée emmenée par Rodri, Pedri, Fabian Ruiz et Mikel Oyarzabal. La qualité technique espagnole devrait permettre à la Roja de monopoliser le ballon et d’imposer son rythme dès les premières minutes.
Le Cap-Vert misera sur sa discipline défensive et sur l’expérience de son capitaine Ryan Mendes pour tenter de résister le plus longtemps possible. Mais sur le papier, l’écart semble important entre les deux sélections.
Les Diables rouges face à leur premier vrai test
Du côté du groupe G, la Belgique entre enfin en scène contre l’Égypte. Une rencontre déjà importante pour les hommes de Rudi Garcia, qui veulent effacer le souvenir de l’élimination dès le premier tour au Qatar en 2022.
La sélection belge arrive avec de nombreux motifs d’espoir. Kevin De Bruyne, Jérémy Doku, Loïs Openda, Charles De Ketelaere ou encore Youri Tielemans composent un effectif capable de rivaliser avec les meilleures nations du tournoi.
Mais l’Égypte ne sera pas un adversaire facile. Les Pharaons courent toujours après leur première victoire en Coupe du monde et arrivent avec l’ambition de bousculer la hiérarchie du groupe. Comme souvent, beaucoup reposera sur la capacité des Égyptiens à contenir les offensives belges tout en exploitant la moindre opportunité en contre-attaque.
Pour les Diables rouges, une victoire permettrait déjà de prendre une option importante sur la qualification avant d’affronter l’Iran et la Nouvelle-Zélande.
L’Uruguay doit assumer son statut
Dans le groupe H, l’Uruguay débute son tournoi face à l’Arabie saoudite. Sur le papier, la Celeste possède davantage d’expérience et de qualité individuelle, mais les Sud-Américains savent qu’ils devront rapidement trouver leur rythme.
L’Arabie saoudite a déjà démontré lors des précédentes Coupes du monde qu’elle était capable de faire tomber des favoris. Les Saoudiens abordent donc cette rencontre sans complexe et avec l’ambition de créer une nouvelle surprise.
L’Uruguay, emmené par sa nouvelle génération, sait qu’un faux pas pourrait compliquer considérablement sa situation dans un groupe où figure également l’Espagne. La pression est donc clairement du côté sud-américain.
Iran – Nouvelle-Zélande : une occasion à saisir
L’autre rencontre du groupe G opposera l’Iran à la Nouvelle-Zélande. Sur le papier, les Iraniens partent favoris grâce à leur expérience et à la présence d’un joueur majeur comme Mehdi Taremi. Meilleur buteur de sa sélection, l’attaquant reste l’arme offensive numéro un du Team Melli.
La Nouvelle-Zélande effectue quant à elle son retour en Coupe du monde après seize ans d’absence. Les All Whites ont dominé les qualifications océaniennes mais ont davantage souffert lors de leurs matches de préparation face à des adversaires plus relevés.
Le principal espoir néo-zélandais repose sur Chris Wood, véritable légende du football du pays. Mais l’attaquant de Nottingham Forest risque de manquer de soutien face à une sélection iranienne réputée pour sa solidité défensive.
Une journée déjà importante
Si l’Espagne et la Belgique semblent disposer des meilleures chances de commencer leur tournoi par une victoire, les autres rencontres s’annoncent beaucoup plus ouvertes. L’Uruguay devra éviter le piège saoudien tandis que l’Iran tentera de confirmer son statut face à la Nouvelle-Zélande.