publié par The Rando le 30 June 2026 à 14:33

CDM2026 : la Belgique et l’Angleterre veulent confirmer

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Les 16es de finale de la Coupe du monde 2026 montent encore d’un cran avec trois affiches particulièrement attendues. L’Angleterre affronte une surprenante RD Congo, la Belgique retrouve un Sénégal toujours aussi dangereux, tandis que les États-Unis tenteront de poursuivre leur aventure devant leur public face à la Bosnie-Herzégovine. Trois favoris sur le papier… mais trois matchs où la moindre erreur sera fatale. 

L’Angleterre face au piège congolais


Premiers du groupe L, les Three Lions ont rempli leur mission sans véritablement convaincre. Les hommes de Thomas Tuchel ont battu la Croatie (4-2), dominé le Panama (2-0) mais ont également été tenus en échec par le Ghana (0-0), révélant quelques difficultés face à des équipes très regroupées. 

Harry Kane reste évidemment la principale arme offensive anglaise. Déjà auteur d’un excellent début de tournoi, le capitaine sera encore attendu pour débloquer une rencontre qui pourrait s’annoncer fermée. Derrière lui, Jude Bellingham, Bukayo Saka et Marcus Rashford apportent vitesse et créativité.

En face, la RD Congo écrit déjà l’une des plus belles histoires de ce Mondial. Pour sa première qualification en phase à élimination directe, les Léopards ont impressionné par leur discipline tactique. Organisée autour d’une défense à cinq, l’équipe de Sébastien Desabre a notamment tenu le Portugal en échec avant de décrocher sa qualification grâce à une victoire convaincante contre l’Ouzbékistan. 

Sur le papier, l’Angleterre reste favorite, mais elle devra éviter de tomber dans le piège d’un adversaire qui ne laissera que très peu d’espaces.

Belgique – Sénégal : le vrai test des Diables


Après une phase de groupes en deux temps, la Belgique semble enfin avoir trouvé son rythme.

Les hommes de Rudi Garcia avaient laissé quelques doutes après un nul contre l’Égypte puis un autre face à l’Iran. Mais leur démonstration contre la Nouvelle-Zélande (5-1) a complètement changé la dynamique. Kevin De Bruyne a retrouvé son influence, Leandro Trossard s’est offert un doublé et Romelu Lukaku est devenu le meilleur buteur belge de l’histoire de la Coupe du monde. 

Face aux Diables, le Sénégal arrive avec un parcours plus mouvementé. Battus par la France puis par la Norvège, les Lions de la Teranga ont décroché leur qualification grâce à un spectaculaire 5-0 contre l’Irak. Offensivement, Ismaïla Sarr, Habib Diarra et Iliman Ndiaye ont montré qu’ils pouvaient faire très mal.

Le principal problème sénégalais reste toutefois sa défense, qui a encaissé six buts lors du premier tour. À cela s’ajoute l’incertitude autour du gardien Édouard Mendy, blessé au genou. Une absence qui pourrait peser lourd face à une Belgique en pleine confiance. 

Tout laisse penser à une rencontre ouverte où les deux équipes devraient se créer plusieurs occasions.

Les États-Unis veulent poursuivre leur rêve


Pays coorganisateur de cette Coupe du monde, les États-Unis savent que la pression augmente à chaque tour.

Après une phase de groupes réussie, les Américains abordent leur 16e de finale contre la Bosnie-Herzégovine avec le statut de favoris. Christian Pulisic, Folarin Balogun et Weston McKennie incarnent une génération ambitieuse qui rêve d’offrir au public américain un parcours historique.

Mais la Bosnie n’est pas arrivée là par hasard. Solides collectivement et très efficaces sur coups de pied arrêtés, les Bosniens ont démontré tout au long du premier tour qu’ils savaient parfaitement exploiter les moindres erreurs adverses. Dans un match à élimination directe, cette capacité à rester discipliné peut rapidement faire basculer une rencontre.

Les Américains devront donc assumer leur statut devant leur public sans se laisser gagner par la pression.

Les favoris n'ont plus le droit à l'erreur


Les 16es de finale marquent un véritable changement de dimension. Les calculs appartiennent désormais au passé : seule la qualification compte.

L’Angleterre devra faire preuve de patience face à une RD Congo très bien organisée. La Belgique semble arriver au meilleur moment de sa compétition mais devra se méfier d’un Sénégal toujours capable d’accélérer offensivement. Quant aux États-Unis, ils savent qu’une élimination à domicile serait vécue comme une immense déception.

Une chose est certaine : les favoris restent bien placés, mais cette Coupe du monde a déjà prouvé qu’aucun statut ne garantissait une qualification. Les surprises font partie de l’ADN du Mondial… et elles pourraient encore être nombreuses.


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